Parents, impliquez-vous
C’est pour prévenir les risques que Splash remet au centre du réseau social l’interactivité avec les parents : « Pour que l’enfant puisse envoyer une invitation à son ami, les parents doivent approuver. De même que ceux de l’invité, explique Arnaud Meneux. Et seuls les enfants d’une même classe, d’une même école ou dont les parents sont amis peuvent communiquer. On peut alors suivre le fil de discussion. L’occasion de recadrer les choses quand une attitude semble déviante et d’inculquer les bons réflexes », se félicite le cofondateur du réseau. Splash a également l’ambition de remplacer la sortie de l’école où les adultes pouvaient discuter « en vrai » tout en attendant leur progéniture : « Nos utilisateurs doivent s’inscrire sur une plate-forme pour adultes avant que leurs enfants puissent correspondre. L’équipe pédagogique de l’école a aussi sa place et tout le monde peut converser. »
Une visée pédagogique
En six mois d’existence, Splash a séduit 5000 inscrits. A la rentrée 2012, le mini-réseau proposera aux enseignants de mettre en ligne des exercices pour leurs élèves ou des informations destinées aux parents. Un volet pédagogique qui a déjà été tenté dans l’Univers de Wilby. Destiné aux 5-12 ans, il est « sécuritaire, éducatif et amusant », selon les trois créateurs, tous papas. En plus des anecdotes sur la vie quotidienne des enfants, racontées par le petit Wilby, de nombreux jeux éducatifs sont intégrés au réseau. Bien avant le succès fulgurant de ces sites, la génération précédente a connu Adi (ou Adibou pour les plus jeunes) : extraterrestre savant d’un logiciel éducatif des années 1990, il permettait de constituer une classe virtuelle, où les ados pouvaient suivre un cours et répondre à des questions puis converser en privé.
Des sites aux millions d’utilisateurs
Educatifs ou pas, les réseaux sociaux pour enfants se multiplient et semblent trouver leur public. En juin, Moshimonsters dépassait les 50 millions d’utilisateurs. Ces monstres que l’on adopte et dont les 6-12 ans commentent les exploits sur le chat associé, séduisent dans le monde entier. Sur WoozIn, ce sont les 9-14 ans qui retrouvent quelques fonctionnalités type Facebook, ou des quiz. Une sorte de Second Life pour les mômes, où l’on peut créer son « avatar ». Sur Habbo, on peut élaborer son personnage, et rencontrer des amis à la piscine d’un hôtel virtuel. Chacun y trouvera son compte mais, parents, soyez vigilants. Car un tiers des 8-17 ans ont déjà été choqués ou gênés par le contenu d’un réseau social, qu’il soit homophobe, raciste ou sexuel, et 18% d’entre eux y ont déjà été insultés.
http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/les-momes-aussi-ont-leurs-reseaux-sociaux-24-02-2012-1876078.php
9 commentaires:
Je suis absolument convaincu que les gens qui ont créé cela avaient avant tout une visée pédagogique...
Bon mardi Francis
Bonne journée Francis bisous Jacqueline
kikou p'tit loup
j'ai entendu parler de ça.
réseau social sous couvert des parents, c'est bien!
bonne journée
bisouxxx baveuxxxx
Bonjour, Francis, je trouve ça très bien en plus si c'est pédagogique
Bon après midi
Bisous
Suzanne
comme on dit la nouvelle technologie pour tous
passe une belle journée
la mienne ne fait que débuter
ti bo
•-~·*'Ś Ő Ń Ŷ Á'*·~-•
Coucou notre loup j'apporte le soleilllllllllllll "lol" Sous couvert des parents pourquoi pas mes les parents ont-ils vraiment le temps et les moyens de contrôler ? j'ai des doûtes! ;-) Gros bisous, bon mardi!
Lily
Pas très judicieux pour les petits...
Bonne soirée Francis
Bizzz Annebis
Bonsoir Francis,
C'est bien d'impliquer les parents, je ne connaissais pas mais c'est intéressant et à voir à l'utilisation.
Bisouss du soir
Bonne soirée à toi
Danièle
coucou p'tit loup
vite fait, encore du taf...
bonne journée
bisouxxx baveuxxx
Enregistrer un commentaire