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mercredi 4 mars 2015

Voici l'écart de salaires entre hommes et femmes aujourd'hui

Une étude publiée mercredi révèle qu'une femme cadre gagne 8,5% de moins qu'un homme occupant un poste équivalent.
Le même poste, les même qualifications, et pourtant, deux salaires différents : une femme cadre gagne 8,5% de moins qu'un homme occupant un poste équivalent, indique une étude de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) publiée mercredi.

Cet écart concerne le salaire brut annuel fixe des hommes et des femmes cadres "toutes choses égales par ailleurs" (fonction, âge, ancienneté, lieu d'emploi occupé, niveau de diplôme...) en 2013. L'étude montre que ce fossé entre hommes et femmes croît avec l'âge, passant de 4,2% chez les moins de 30 ans à 12,5% chez les cadres de plus de 50 ans.
45.520 euros annuels d'écart
L'écart varie aussi selon la fonction occupée. Il atteint 14,1% pour la direction d'entreprise ou 12,4% pour le commercial et le marketing et à l'opposé 6,2% pour la communication ou 5,5% pour l'informatique. Au global, la différence de salaires entre les deux sexes atteint 18,6%, avec 45 520 euros bruts annuels en moyenne pour les femmes et 53 970 euros pour les hommes. Un écart accru qui s'explique notamment par le fait que les femmes cadres sont en moyenne plus jeunes que leurs homologues masculins et occupent moins souvent des postes à responsabilité.
En 2013, la rémunération annuelle brute (fixe et variable) moyenne des cadres était de 54 800 euros, près de la moitié des cadres (48%) ayant une part variable. Les femmes comptent pour 36% des cadres. Cette étude est basée sur une enquête menée par questionnaire en mai 2014 qui a recueilli près de 14 000 réponses de cadres du privé. Les résultats ont ensuite été redressés.

mercredi 23 avril 2014

LE PERMIS A VIE, C’EST FINI ?

Depuis l’instauration en 1992 du permis à point, plus de 300 000 conducteurs suivent chaque année un stage de récupération de points pour conserver leur droit de rouler.
Certains spécialistes considèrent que le permis à vie est dépassé, et qu’il faudrait un suivi régulier de chaque conducteur pour réduire les accidents de la route.
Dans un rapport qui va bientôt être remis au ministre de l’Intérieur, des experts suggèrent que les nouveaux conducteurs aient plusieurs rendez-vous pédagogiques obligatoires avant que leur permis ne soit définitivement validé.
En fait, pendant les deux premières années, le jeune conducteur aura une autorisation de circuler mais pas le permis. Une proposition qui est évidemment loin de faire l’unanimité.
Les personnes âgées sont aussi dans le viseur. Des politiques veulent imposer un « contrôle de capacité à conduire » pour les plus de 65 ans, qui n’ont pas toujours le Code de la route bien en tête.
Et enfin on parle de plus en plus de stages de conduite pour tous les conducteurs. C’est ce que proposent déjà beaucoup d’entreprises à leurs salariés, en plus de stage de prévention routière et d’une formation pour rester à la page.
Mais si la France est un des derniers pays de l’Union Européenne qui continue à donner le permis à vie, comment ça se passe chez nos voisins ?
En Autriche par exemple, les jeunes sont soumis à une période probatoire « renforcée ». La 1ère année, ils doivent faire deux leçons de perfectionnement en auto-école et une journée d’exercice sur circuit. Mais ce n’est pas tout. Pour avoir définitivement leur permis, ils doivent aussi effectuer deux nouvelles sessions de conduite en auto-école.
En Suisse, le permis définitif n’existe déjà plus. Les conducteurs de plus de 70 ans doivent passer une visite médicale tous les deux ans. Et s’il y a  des doutes sur leur état, leur permis peut être supprimé sur le champ.
Et en Finlande, six mois après l’obtention du permis, le jeune conducteur doit retourner à l’auto-école pour suivre une formation pour enfin réellement décrocher le précieux permis.
SOURCE : LE PARISIEN / AUJOURD’HUI EN FRANCE

LE PERMIS A VIE, C’EST FINI ?

dimanche 15 décembre 2013

ON MANGE DE PLUS EN PLUS AU TRAVAIL

Chez les ouvriers, dans le temps, il était normal d’apporter sa « gamelle » pour le déjeuner. Aujourd’hui peu importe les statuts, on vient travailler avec sa lunchbox.
Et si on est encore un peu plus branché, la mode, c’est d’apporter son bento. (la lunchbox japonaise) On en avait déjà parlé ici même au Grand Morning, il y a trois ans… on est Précurseur…
Aujourd’hui, manger au travail est presque devenu tendance. Même si on aime beaucoup déjeuner à la maison, un tiers des salariés a pris l’habitude d’emporter le repas cuisiné à la maison pour la pause de midi. C’est sympa parce que ça crée du lien social, on montre ce qu’on a préparé, et on se refile des recettes…
On retrouve ensuite le déj à la cantine (comme Sami notre producteur et John), derrière le fameux sandwich et enfin le restaurant. (Après il y a des gens comme Phildar notre réalisateur, on l’appelle jemangequedal.fr car lui il vit d’amour et d’eau fraiche… d'eau fraîche surtout).
Le plus étonnant, c’est qu’en 2009, à peine un salarié sur 5 déjeunait au travail. Sans parler des années 1990 où il fallait vraiment être un original pour oser sortir ses carottes râpées ou son foie de veau au milieu de ses dossiers.
Alors les principaux accros de cette nouvelle tendance c’est les femmes et les jeunes. Et ça n’est pas prêt de s’arrêter. Bien au contraire.
1 / Parce que nous travaillons toujours plus loin de chez nous. 15 km en moyenne contre 6 seulement il y a 50 ans. Du coup, plus difficile de rentrer déjeuner à la maison.
2 / Parce que cuisiner, c’est branché ! On se revendique « foodista » comme d’autres sont « fashionistas ».
Et il faut bien l’avouer, avec les journées de dingues qu’on a, manger au bureau sur le pouce, permet aussi de partir un peu plus tôt le soir.

ON MANGE DE PLUS EN PLUS AU TRAVAIL

vendredi 25 janvier 2013

LES NOUVELLES QUINQUAS

Le refrain est désormais connu… La plupart des célébrités de 50 ans comme Andie MacDowell, Sharon Stone et autres sont aujourd’hui célébrées comme « rayonnantes », « radieuses »,« sereines ». Tout en étant bien sûr « presque plus belles qu’à 20 ans »…
Face à ces modèles, il y a les moquées comme Madonna qui semble toujours avoir emprunté le short en cuir, ou le petit ami, de sa fille. Ou Demi Moore qui passe sa vie en boîte, sur Facebook et sur Twitter…
Pour les psys beaucoup de quinquas vivraient une « nouvelle adolescence, avec un sentiment de légèreté et de liberté retrouvées qui prédomine ! » Terminé les corvées, les samedis au square, le temps qui manque pour prendre soin de soi.
Patricia Delahaie, coach de vie comme Christophe, ajoute« qu’il n’y a rien de plus exaltant que de s’occuper de soi, sans une once de mauvaise conscience, comme les teenagers le font si naturellement. Aujourd’hui, on est souvent presque plus en forme et plus belles à 50 ans qu’à 35 ans, où l’on n’a pas une minute, entre bébés et bureau.»
On voit aussi apparaître un renversement des rôles, parfois comique, comme quand certaines mères de 50 ans se font engueuler par leur progéniture (« Tu ne vas pas sortir comme ça etc…)
En tout cas ces nouvelles mères ne s’obligent plus à se lever à 7h pour préparer le petit déj. Tout comme elles remplissent parfois moins le frigo et ne trie plus le linge, arguant avec insouciance qu’elles ont mieux à faire… « Elles ont le sentiment d’avoir à nouveau droit, peut-être pas pour longtemps, à une forme d’insouciance… »
SOURCE : Madame Figaro

LES NOUVELLES QUINQUAS