Des bons plans...et des infos....un peu de cuisine....et des bandes annonce de cinéma
Affichage des articles dont le libellé est espace. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est espace. Afficher tous les articles
mercredi 2 mars 2016
dimanche 9 mars 2014
Mars : et si vous donniez votre nom à un cratère de la planète rouge ?
Le 26 février, la société Uwingu a lancé une campagne surprenante : elle propose aux internautes de donner un nom à l'un des cratères de la planète Mars. Une opportunité qui a un prix, 5 dollars, soit environ 3,5 euros.
Vous avez toujours rêvé d'aller sur Mars ? A défaut de pouvoir réaliser votre rêve, que diriez-vous de laisser une petite partie de vous sur la planète rouge ? C'est ce que propose depuis le 26 février, la société Uwingu sur son site internet. En effet, elle offre la possibilité à tous les internautes de nommer l'un des 550.000 cratères de Mars qui ne l'ont pas encore été.
"Pendant des années, les équipes des missions spatiales de rover ont nommé les cratères de Mars et les astronautes d'Apollo ont nommé les sites d'atterrissage de leurs missions lunaires. Maintenant c'est votre tour", explique Uwingu sur son site. Le principe simple : il suffit de jeter son dévolu sur l'un des motifs géologiques de Mars et de choisir un nom. Reste tout de même à payer la somme due puisque l'offre n'est pas gratuite.
Uwingu est une société qui récolte des fonds pour financer les projets indépendants d'exploration spatiale, de recherche et d'éducation dans ce domaine. Après avoir offert la possibilité aux internautes de nommer des exoplanètes, Uwingu lance donc une nouvelle campagne centrée cette fois-ci sur la planète Mars. Les prix commencent à 5 dollars (environ 3,5 euros) et varient en fonction de la taille du cratère.
Choisir son cratère et le nommer
Pour choisir son cratère, il suffit de naviguer avec la carte interactive mise au point à partir des données obtenues par la NASA et les missions martiennes européennes. Tout le paysage de la planète Mars y figure et il est possible de zoomer sur chaque région pour voir les cratères qui restent encore à nommer. "C'est la première carte publique de Mars, avec laquelle tout le monde peut jouer", a expliqué Alan Stern, PDG de Uwingu et (...)
Lire la suite sur maxisciences.com
Vous avez toujours rêvé d'aller sur Mars ? A défaut de pouvoir réaliser votre rêve, que diriez-vous de laisser une petite partie de vous sur la planète rouge ? C'est ce que propose depuis le 26 février, la société Uwingu sur son site internet. En effet, elle offre la possibilité à tous les internautes de nommer l'un des 550.000 cratères de Mars qui ne l'ont pas encore été.
"Pendant des années, les équipes des missions spatiales de rover ont nommé les cratères de Mars et les astronautes d'Apollo ont nommé les sites d'atterrissage de leurs missions lunaires. Maintenant c'est votre tour", explique Uwingu sur son site. Le principe simple : il suffit de jeter son dévolu sur l'un des motifs géologiques de Mars et de choisir un nom. Reste tout de même à payer la somme due puisque l'offre n'est pas gratuite.
Uwingu est une société qui récolte des fonds pour financer les projets indépendants d'exploration spatiale, de recherche et d'éducation dans ce domaine. Après avoir offert la possibilité aux internautes de nommer des exoplanètes, Uwingu lance donc une nouvelle campagne centrée cette fois-ci sur la planète Mars. Les prix commencent à 5 dollars (environ 3,5 euros) et varient en fonction de la taille du cratère.
Choisir son cratère et le nommer
Pour choisir son cratère, il suffit de naviguer avec la carte interactive mise au point à partir des données obtenues par la NASA et les missions martiennes européennes. Tout le paysage de la planète Mars y figure et il est possible de zoomer sur chaque région pour voir les cratères qui restent encore à nommer. "C'est la première carte publique de Mars, avec laquelle tout le monde peut jouer", a expliqué Alan Stern, PDG de Uwingu et (...)
Lire la suite sur maxisciences.com
samedi 1 février 2014
SALUT LES TERRIENS
Je vais vous parler d'un nouveau projet complétement fou : le projet Mars One. Le principe, rien de plus simple : envoyer des êtres humains sur Mars… D'accord, mais sans billet retour !
Pour espérer entrer à tout jamais dans les livres d'histoire, il faudra entre autre être capable de supporter une température de -63°C, savoir jouer à cache-cache avec les rayons cosmiques, et vivre dans une minuscule "unité de vie". Le tout donc, sans espoir de retour.
L'entreprise néerlandaise qui est à la base du projet assure qu'elle enverra 24 personnes coloniser la planète rouge en 2025. Et même si la proposition a de quoi faire peur, il y a quand même eu 200 000 personnes dans le monde qui se sont inscris. Là, il n'en reste plus que 1058 dont 21 Français.
Il faut avouer que ce projet fascine autant qu'il effraie. Mais du côté des scientifiques, les doutes dominent. Pour un astrophysicien, "une mission sans retour, c'est une mission suicide. On envoie des gens vers une mort certaine; cela pose presque des problèmes juridiques."
Christophe : Mais un projet de cette envergure doit coûter très cher. Alors comment trouver les fonds nécessaire ?
Louise : Effectivement, ça va coûter très cher, environ 6 milliards de dollars. Pour trouver l'argent, l'entreprise compte utiliser la téléréalité. Le patron, un brin mégalo, assure même que le choix des candidats est peut-être la sélection la plus importante du siècle. En gros, il veut faire voter le public pour choisir ceux qui s'envoleront.
Mais on peut quand même se demander qui sont ces français prêt à tout quitter. Alors il y a Florence, 30 ans qui veut absolument faire des choses que personne n'a fait avant. Et elle dit quelque chose de très drôle : "Je suis célibataire, c'est plus facile pour prendre la décision de partir. Le prince charmant, je m'en fiche. Et puis, si ça se trouve, il est sur Mars !"
Il y a aussi Christine, 46 ans, qui rêve de laisser une trace de quelque chose d'exceptionnel. Elle raconte que quand elle a annoncé à sa fille qu'elle voulait faire le grand saut, elle lui a répondu : "Qu'est-ce que je raconterai à mes enfants ?" Et elle répond "Tu leur diras que Mamie est sur Mars !"
SALUT LES TERRIENS
Pour espérer entrer à tout jamais dans les livres d'histoire, il faudra entre autre être capable de supporter une température de -63°C, savoir jouer à cache-cache avec les rayons cosmiques, et vivre dans une minuscule "unité de vie". Le tout donc, sans espoir de retour.
L'entreprise néerlandaise qui est à la base du projet assure qu'elle enverra 24 personnes coloniser la planète rouge en 2025. Et même si la proposition a de quoi faire peur, il y a quand même eu 200 000 personnes dans le monde qui se sont inscris. Là, il n'en reste plus que 1058 dont 21 Français.
Il faut avouer que ce projet fascine autant qu'il effraie. Mais du côté des scientifiques, les doutes dominent. Pour un astrophysicien, "une mission sans retour, c'est une mission suicide. On envoie des gens vers une mort certaine; cela pose presque des problèmes juridiques."
Christophe : Mais un projet de cette envergure doit coûter très cher. Alors comment trouver les fonds nécessaire ?
Louise : Effectivement, ça va coûter très cher, environ 6 milliards de dollars. Pour trouver l'argent, l'entreprise compte utiliser la téléréalité. Le patron, un brin mégalo, assure même que le choix des candidats est peut-être la sélection la plus importante du siècle. En gros, il veut faire voter le public pour choisir ceux qui s'envoleront.
Mais on peut quand même se demander qui sont ces français prêt à tout quitter. Alors il y a Florence, 30 ans qui veut absolument faire des choses que personne n'a fait avant. Et elle dit quelque chose de très drôle : "Je suis célibataire, c'est plus facile pour prendre la décision de partir. Le prince charmant, je m'en fiche. Et puis, si ça se trouve, il est sur Mars !"
Il y a aussi Christine, 46 ans, qui rêve de laisser une trace de quelque chose d'exceptionnel. Elle raconte que quand elle a annoncé à sa fille qu'elle voulait faire le grand saut, elle lui a répondu : "Qu'est-ce que je raconterai à mes enfants ?" Et elle répond "Tu leur diras que Mamie est sur Mars !"
SALUT LES TERRIENS
dimanche 1 septembre 2013
Une planete habitée?
La découverte d’une planète véritablement jumelle de la Terre approche à grands pas. Les scientifiques ne cessent d’en dénicher de nouvelles, de plus en plus similaires à la nôtre. Elles représentent des chances inédites de découvrir des planètes habitables ou pouvant héberger la vie. En effet, la recherche d’exoplanètes, des planètes situées hors de notre système solaire, est étroitement liée à la recherche de formes de vie extraterrestre. Francetv info fait le bilan.
Toujours aucune preuve de vie extraterrestre
Les petits hommes verts, ce n’est pas pour tout de suite. Les chercheurs n’ont encore trouvé aucune preuve d’une vie extraterrestre. Pas une seule forme de vie intelligente, pas même une forme de vie microscopique, alors que "l'essentiel de la masse vivante sur Terre, ce sont des bactéries", soulignait en 2012, au micro de France Inter, Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA de Saclay (Essonne) et professeur à l’Ecole polytechnique.
"Il y a d’ailleurs un gouffre très sérieux entre la vie bactérienne et la vie intelligente", observe pour francetv info Louis d'Hendecourt, astrochimiste, directeur de recherches au CNRS, qui a participé au livre De l’inerte au vivant, une enquête scientifique et philosophique (éd. La Ville brûle). Il rappelle que sur Terre, il a fallu attendre des milliards d’années d’évolution pour voir émerger une forme de vie évoluée. Le chercheur remarque ainsi que notre planète est née il y a 4,5 milliards d’années ; que la vie cellulaire y est apparue il y a environ 3,8 milliards d’années ; que la vie multicellulaire a émergé il y a 2,1 milliards d’années et que l’homo sapiens a vu le jour il y a 200 000 ans. Une manière de souligner que la vie telle que nous la connaissons n’est que très récente.
"Je pense que si des formes complexes d’organisation de la matière se sont mises en place sur d’autres planètes, elles ont dû produire des formes de vie très différentes d’une planète à l’autre. L’apparition d’une (...)
Lire la suite sur Francetv info
Inscription à :
Articles (Atom)