dimanche 17 janvier 2010

Haïti...les architectes de l'urgence

Plus de la moitié des habitations d'Haïti ne sont pas aux normes parasismiques. Les édifices encore debout risquent de s'effondrer.
Depuis vendredi, cinq architectes français de la fondation Architectes de l'urgence évaluent l'ampleur de la catastrophe sur l'île. « Quand on voit l'étendue des dégâts pour les constructions en dur, on peut imaginer l'état des bidonvilles », confie Alice Moreira, directrice de cette fondation qui travaille en lien avec la section « habitat » des Nations Unies et la Sécurité civile française.

Leur priorité ? La mise en sécurité des bâtiments publics : hôpitaux, centres de santé, écoles... Les habitations des bidonvilles ¯ en matériaux légers (tôle, planches...) ¯ ne sont pas les plus dangereuses. Pour l'Institut de recherche en ingénierie sur les tremblements de terre (EERI) les bâtiments en béton sont bien plus meurtriers.

La plupart des grands immeubles de Port-au-Prince sont réalisés en béton très compact alors que les règles de construction prévoient un matériau tendre, pour mieux se tordre sans se briser. Pour les Architectes de l'urgence, c'est sur les édifices encore debout que l'attention se porte désormais. « Ils peuvent présenter un risque d'effondrement. Nous devons donc délimiter des périmètres de sécurité. »

http://www.archi-urgent.com/

2 commentaires:

Anonyme a dit…

superbe francou je suis vraiment étonné de la rapidité d' exécution pour ton article en diapo et aussi pour l' arrivée et prise charge des architectes certes, je vis de peu mais là
c' est trop peu! alors si le soleil brille un peu sur mon blog merci a toi a vous tous! et sympa d' avoir penser à eux aussi! gros bisous sans microbes!
lorette

francis praira a dit…

merci d'être passée ce midi Lorette
soigne toi bie n
plein de bisous